SANDRINE BÉTHENCOURT

MOTS…

 » Car le mot qu’on le sache, est un être vivant

La main du songeur vibre et tremble en l’écrivant.

(…)

Rêveurs, tristes, joyeux, amers, sinistres, doux.

Sombre peuple, les mots vont et viennent en nous ;

les mots sont des passants mystérieux de l’âme.« 

 

Victor HUGO, Les contemplations, Suite, 3 novembre 1854

(Livre premier, Aurore)